Lorsque j’étais arrivé à la banque et lorsqu’on m’avait introduit dans ton bureau, après la question:- « comment tu vas? », c’était : « Et le pays? ». J’ai été intrigué par la forme de la question mais je n’ai pas osé demandé si tu es un compatriote. C’est quelques heures plus tard que les collègues me diront. Et tes expressions le diront aussi après. Tu as alors commencé à m’introduire auprès des autres compatriotes. Tu es alors vraiment celui qui a guidé mes pas dans cette grande institution africaine.
Pour ce cas ci, je manque vraiment de mots pour m’exprimer. Car quelques jours avant, tu m’avais appelé pour demander de mes nouvelles ainsi que de ma famille comme d’habitude depuis que cette maladie qui t’a finalement emporté rend difficile les rencontres au bureau. Ensuite tu m’avais demandé de bien me soigner parce que tu avais appris que j’étais souffrant.
je t’avoue que c’est difficilement que mes pensées sont ordonnées. Si cet écran était une feuille de papier, je l’aurais déjà changé plus de deux fois. Heureusement qu’il ne peut pas se mouiller. Toutefois, les phrases sont écrites puis effacées et reécrites.
Je prie pour que le Tout-Puissant puisse consoler ton épouse, tes enfants et toute ta famille car Lui seul a ce pouvoir.